Ne sous-estimez jamais le potentiel que Dieu a placé en vous !

"Jésus vit, en passant, un homme aveugle de naissance. Ses disciples lui firent cette question : Rabbi, qui a péché, cet homme ou ses parents, pour qu'il soit né aveugle ?" Jean 9.1-2

Avez-vous déjà entendu parler de Nick Vujicic ? Ses parents, Boris et Dushka ont été contraints de fuir en Australie après de longues années de privation et de persécution en ex-Yougoslavie à cause de leur foi en Dieu. L’Australie devint synonyme d’épanouissement et d’espoir tandis qu’une nouvelle vie s’ouvrait à eux. Leur bonheur allait bientôt être à son comble lorsqu’à 25 ans, Dushka tomba enceinte. La future maman, elle-même infirmière en pédiatrie, était on ne peut mieux placée pour savoir quoi faire ou ne pas faire pour vivre une belle grossesse. Elle ne buvait aucune goutte d’alcool, ne prenait aucun médicament (pas même de l’aspirine). Elle veillait chaque jour à son alimentation et à sa condition physique. Quant à Boris, un jeune comptable et pasteur laïque dans une petite église locale, il priait chaque jour pour la protection et la faveur de Dieu sur son bébé.

Je garde une paire de souliers dans mon placard parce que je crois aux miracles...  Toutefois, le matin du 4 décembre 1982 changerait leur vie à tout jamais. Ce matin-là, Dushka donna naissance à Nick, mais aux cris du nourrisson qui annonçaient la vie, se mêlaient les pleurs et les cris d’horreur de ses parents en état de choc. Nick était né sans bras ni jambes. Le couple Vujicic était en deuil, anéanti par le chagrin. Personne n’envoya de fleurs ni de cadeaux de naissance à Dushka... Boris et Dushka furent tentés de tout abandonner et considéraient même de placer leur enfant en institution mais de semaines en mois et en années, leur foi en Dieu reprenait vie. "Dieu a un plan pour Nick. Il est seul capable de changer notre deuil en allégresse. Il va faire une différence dans la vie de notre garçon !" Nick fut victime tout au long de sa scolarité de méchanceté cruelle et incessante de certains enfants. À 10 ans à peine, ce fardeau était devenu trop lourd et Nick tenta de se suicider. « Je demandai à mon père de me laisser seul dans le bain. Lorsqu’il eut quitté la pièce, je me laissai lentement glisser sous l’eau. Je voulais en finir une fois pour toutes. Toutefois, au seuil de la mort par asphyxie, j’eus cette vision de mes parents assistant à mes funérailles et répétant sans cesse : "Notre amour et notre foi n’ont pas été suffisants pour notre fils". Cette image poignante, symbolisant la foi de mes parents, me fit croire qu’il y avait encore un potentiel d’épanouissement pour ma vie ».

Ce jour-là, il décida de continuer à vivre et même s’il n’était pas en mesure de concevoir ce que Dieu pourrait bien faire à travers lui, Nick voulait "donner une chance à Dieu". Malgré tout, une question continuait inlassablement de le tourmenter jour et nuit : "Pourquoi ? Pourquoi moi ? Seigneur Pourquoi ?..." Si Dieu répondait à sa prière, il lui donnerait sa vie et le servirait. À 15 ans, Nick fut conduit à lire ce passage dans l’Évangile de Jean au chapitre 9 où Jésus vit, en passant, un homme aveugle de naissance. Et ses disciples lui posèrent alors la question : Seigneur, pourquoi ? Le Saint-Esprit saisit alors le cœur de Nick et fit résonner dans son âme la réponse de Jésus comme un appel personnel à lui donner sa vie et à le servir: Ce jour-là, Nick se donna au Seigneur et débuta son pèlerinage et son cheminement vers le développement de son potentiel insoupçonné pour Dieu.

Des années plus tard, Nick est aujourd’hui à la tête de l’organisme missionnaire et humanitaire "Life without Limbs" (la vie sans bras ni jambes) qui chapeaute ses conférences aux quatre coins de la planète, rassemblant des foules inouïes. Les chiffres les plus conservateurs estiment à plus d’un demi-million le nombre d’âmes venues à Christ en réponse à ses messages et ensuite mises en relation avec une église locale. Il est aujourd’hui un époux et le père de quatre enfants en parfaite santé. Sa vie lance à chacun de nous, un défi de foi et de résilience : "Je garde une paire de souliers dans mon placard parce que je crois aux miracles. Je suis là, sans bras ni jambes, mais avec une famille : mon épouse, mes enfants, des gens qui m’aiment. Le plus grand miracle, c’est de voir des personnes venir à Dieu." Une action pour aujourd’hui Priez pour sa force et sa grâce, quelle que soit l’épreuve, et Dieu vous aidera, une journée à la fois. Il a toujours un plan, il est toujours amour et il est toujours fidèle. Ne sous-estimez jamais le potentiel qu’il a placé en vous. Claude Houde


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